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Bêtes à pensées. Visions des mondes animaux.

2 juillet 2015

Sous la direction scientifique de Michèle Cros, Julien Bondaz, Frédéric Laugrand

Comment cohabiter avec ceux qui nous regardent :
- des loups autonomes et des chiens gardiens en Mongolie (Bernard Charlier)
- des lions peu farouches et des ânes indisciplinés au Burkina Faso (Amandine Buselli)
- encore des chiens mais à attacher et à vacciner au Nunavik (Francis Lévesque)
- des vaches high tech en Belgique (Séverine Lagneaux)
- des oiseaux à photographier, des grues cendrées à nourrir en Angleterre (Vanessa Manceron)
- un dragon mythique et des « girafes » fantasmées en Thaïlande (Marion Dupeyrat)
- des ours polaires, des phoques, des caribous que l’on chasse mais avec lesquels on communique
- et à nouveau des chiens compagnons au Nunavik (Michèle Therrien)
- des ovins sacrifiés en Bulgarie et des deux côtés de la Méditerranée (Olivier Givre)
- et pour finir des cochons d’Inde catalyseurs d’interactions (Marine Grandgeorge)
- un lama, un âne, des chevaux, des brebis et toujours des chiens jouant en France un rôle de médiateurs (Jérôme Michalon)
- sans oublier ceux qui se retrouvent en couverture de cet ouvrage (Emmanuelle Héran)

Si tous les animaux ne se révoltent pas comme dans la célèbre Ferme des animaux de Georges Orwell (1945), ils ne cessent de transgresser les places que les humains leur attribuent, obligeant souvent ces derniers à s’interroger sur les conditions d’un vivre ensemble plus respectueux. Des anthropologues, mais aussi des chercheurs d’autres disciplines, témoignent dans cet ouvrage du caractère universel d’une telle interrogation et de la diversité culturelle des réponses qui lui sont apportées. Ces visions plurielles de notre « destin interconnecté » fournissent la matière d’un étonnant « pense-Bêtes » qui rend compte de la luxuriance éminemment ambiguë des mondes animaux.

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