Nouvelles publications

 
Livres

2017, Henrion-Dourcy Isabelle,  Le théâtre ache lhamo : Jeux et enjeux d’une tradition tibétaine. Louvain / Bruxelles / Kyoto : Peeters / Mélanges chinois et bouddhiques, Volume 33, 940 p.

Cet ouvrage est une monographie du théâtre tibétain ache lhamo, tel qu'il était joué à l'époque prémoderne, antérieure à 1950, et tel qu'il est encore joué actuellement en Région autonome du Tibet (République populaire de Chine) et dans la diaspora tibétaine établie en Inde et au Népal. Comme la plupart des théâtres d'Asie, il est un genre composite: à la fois drame à thématique religieuse, issue du bouddhisme mahâyâna, satire mimée et farce paysanne, il comprend de la récitation, du chant, des percussions, de la danse et des bouffoneries improvisées, ainsi qu'un usage de masques et de costumes flamboyants, qui tranchent avec la sobriété absolue de la mise en scène. Bien qu'il ait été soutenu et financé par le gouvernement des Dalai Lama, par de grands monastères et par des familles aristocratiques, il s'agit d'un théâtre avant tout populaire. Cette recherche, qui combine les approches de l'anthropologie, de la tibétologie et des études théâtrales, s'appuie sur des enquêtes de terrain de plus de quatre ans au Tibet et en exil.

L'étude est divisée en trois parties. La première, «Le cadre culturel du lhamo avant 1959», est consacrée au contexte (historique, religieux et littéraire) dans lequel le théâtre est inscrit, ainsi qu'aux textes (leur contenu, leurs modalités de composition et de transmission) qui révèlent l'imaginaire propre du théâtre. La deuxième partie est une analyse de «L'ancrage sociologique du lhamo». Les conditions matérielles des représentations sont examinées: les divers types de troupes, leur organisation interne, le statut social des acteurs, l'inscription de la pratique du théâtre dans le système socio-économique, et les rapports d'obligations tissés entre acteurs, seigneurs et commanditaires. La dernière partie, «Art et savoirs des acteurs» rend compte des conceptions, valeurs, plaisirs et difficultés de ceux qui pratiquent cette forme d'art. La ritualité du jeu théâtral et les divers registres de virtuosité sont analysés en détail. L'épilogue fait le point sur la situation contemporaine des deux côtés de l'Himalaya. Il s'agit fondamentalement d'un théâtre de paradoxes, qui traverse et relie des aspects contrastés de la culture tibétaine: bouddhisme et religions mondaines, culture savante et culture populaire, écriture et oralité, éléments exogènes et apports autochtones, aspiration religieuse et intérêts matériels.

2017, Edited by Françoise Dussart and Sylvie Poirier, Entangled Territorialities : Negotiating Indigenous Lands in Australia and Canada, University of Toronto Press, Scholarly Publishing Division, World Rights, 272 Pages

Entangled Territorialities offers vivid ethnographic examples of how Indigenous lands in Australia and Canada are tangled with governments, industries, and mainstream society. Most of the entangled lands to which Indigenous peoples are connected have been physically transformed and their ecological balance destroyed. Each chapter in this volume refers to specific circumstances in which Indigenous peoples have become intertwined with non-Aboriginal institutions and projects including the construction of hydroelectric dams and open mining pits. Long after the agents of resource extraction have abandoned these lands to their fate, Indigenous peoples will continue to claim ancestral ties and responsibilities that cannot be understood by agents of capitalism. The editors and contributors to this volume develop an anthropology of entanglement to further examine the larger debates about the vexed relationships between settlers and indigenous peoples over the meaning, knowledge, and management of traditionally-owned lands.

Françoise Dussart is a professor in the Department of Anthropology at the University of Connecticut.
Sylvie Poirier is a professor in the Department of Anthropology at Université Laval.

Dans une série consacrée à l’œuvre de Marcel Mauss :

2016, Hubert H. et M. Mauss, Essai sur la nature et la fonction du sacrifice. Présentation de N. Gagné, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige ».

La présentation de l’ouvrage est signée par Natacha Gagné qui collabora également à l’établissement du texte d’Hubert et Mauss ainsi qu’à la réalisation du dossier bibliographique l'accompagnant.

À travers l’étude du sacrifice, Hubert et Mauss s’intéressent au sacré et au rapport au sacré. Cette étude ouvre une fenêtre sur la nature de la société puisque les choses sacrées sont choses sociales. À partir de l’idée de l’unité générique du sacrifice, la démarche suppose de s’intéresser à toutes les formes de sacrifices rituels pour en tirer le schème général. Ce parti pris méthodologique comparatiste, issu de l’école durkheimienne, fait toute l’originalité de l’essai à son époque et sa pertinence de nos jours, évitant les spéculations généalogiques qui établiraient l’antériorité d’une forme sur une autre. Ce texte classique permet de formuler une série de questions toujours actuelles pour l’ethnographie.

Michaud, Jean; Meenaxi B. Ruscheweyh; Margaret B. Swain, 2016. Historical Dictionary of the Peoples of the Southeast Asian Massif. Second Edition. Lanham • Boulder • New York • London, Rowman & Littlefield, 594p.

Dwelling in the highland areas of Northeast India, Bangladesh, Southwest China, Taiwan, Burma (Myanmar), Thailand, Cambodia, Vietnam, Laos, and Peninsular Malaysia are hundreds of “peoples”. Together their population adds up to 100 million, more than most of the countries they live in. Yet in each of these countries, they are regarded as minorities.

This second edition of Historical Dictionary of the Peoples of the Southeast Asian Massif contains a chronology, an introduction, and an extensive bibliography. The dictionary section has over 700 cross-referenced entries on about 300 groups, the ten countries they live in, their historical figures, and their salient political, economic, social, cultural and religious aspects. This book is an excellent access point for students, researchers, and anyone wanting to know more.

2016, Labrecque Marie France, La migration saisonnière des Mayas du Yucatan au Canada: la dialectique de la mobilité, Presses de l'Université Laval, Collection Nord-Sud, 298 p.

Chaque année depuis les années 1970, des travailleurs mexicains se déploient dans les régions rurales du Canada pour participer aux travaux agricoles que la main-d’œuvre canadienne ne peut apparemment réaliser. Ces travailleurs participent à l’économie canadienne dans le cadre du Programme des travailleurs agricoles saisonniers, le PTAS. Pendant des années, les États du centre du Mexique ont constitué le réservoir privilégié de la main-d’œuvre. Au début des années 2000 toutefois, ce bassin s’est étendu au reste du Mexique pour englober à peu près tous les États. La présente étude s’est déroulée dans l’un de ces États, le Yucatán, situé au sud-est du pays. Une grande partie de la population de cette partie du pays est autochtone et encore intimement liée aux activités agricoles même si celles-ci connaissent un recul important au profit des activités du secteur des services, principalement le tourisme. Le PTAS dans cet État ne touche qu’un très faible pourcentage d’individus par rapport à l’ensemble des Mexicains qui y participent. Il est toutefois intéressant, à la lumière des nombreuses études portant sur ce programme, surtout au point de destination, soit au Canada, de se pencher sur le point d’origine de ces travailleurs pour souligner, à travers leurs propos, la singularité de leur expérience de la mobilité transnationale; une expérience qui comporte une grande charge émotionnelle. Certes, le programme ne touche qu’un pourcentage encore plus infime de femmes mexicaines; j’ai néanmoins tenu à ce que le genre, au même titre que la classe ou la " race ", soit central à l’approche proposée dans cette étude en m’intéressant entre autres et également aux quelques femmes recrutées au Yucatán, mais surtout aux conjointes des travailleurs. Cette étude s’appuie sur une recherche de terrain menée en 2012 dans une perspective d’économie politique tenant compte des apports des féministes sur la migration en Amérique latine de même que des nombreuses recherches menées par des collègues tant du Mexique que du Canada sur le sujet.

2015, Edna Ekhivalak Elias, Michelle Daveluy, Division : A Western Perspective on Canadian Inuit Leadership, CIERA/CRSH-ARUC, 128 p.

Comment les Inuit de l'ouest canadien en sont-ils venus à endosser le Nunavut tel qu'on le connaît depuis 1999? Edna Ekhivalak Elias et ses collaborateurs présentent les enjeux auxquels les Inuinnait  faisaient face à l'époque. À Kugluktuk, où la limite du nouveau territoire se trouve, les gens vivaient au cœur du débat sur les avantages et les inconvénients du changement en cours. Il fallait créer un consensus pour ou contre l'adhésion au Nunavut. La protection de la langue telle que parlée dans la région, l'Inuinnaqtun, faisait partie des arguments invoqués pendant les négociations. Trancher ne fut pas une mince affaire et c'est dans l'action que le leadership aura fait son œuvre. Plusieurs avaient une vision dans la division des Territoires du Nord-ouest. Leurs aspirations ont-elles été comblées? Certainement pas toutes, mais depuis d'autres défis les occupent, entre autres dans le domaine des soins de santé, encore trop souvent disponibles uniquement loin du Nunavut.  D'où l'organisation d'événements d'envergure localement, pour contribuer au financement de la recherche dans le sud mais dont tous devraient éventuellement pouvoir bénéficier.
2015, Massé Raymond, « Anthropologie de la morale et de l'éthique », Québec, Éditions les Presses de l'Université Laval, 358 p.
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Depuis le début du xxe siècle, forte de ses expertises de terrain, l’anthropologie a œuvré à promouvoir une meilleure communication entre des sociétés porteuses de compétences morales et éthiques différentes. Mais, bien qu’elle soit outillée d’un relativisme méthodologique qui impose autant une ouverture à l’autre qu’un recul critique face à nous, a-t-elle contribué à mieux comprendre les enjeux moraux et éthiques dans les mondes moraux contemporains ? Si oui, de quelles façons ? Dans quelles sphères des rapports sociaux ? Tout en reconnaissant les inévitables recoupements entre ces deux concepts, le pari relevé ici est de dresser un portrait d’une anthropologie classique de la morale et d’une anthropologie de l’éthique. L’ouvrage répondra alors à d’autres questions. Quels sont leurs concepts et cadres méthodologiques respectifs ? Quels sont les lieux où l’on pourra les observer et les analyser ? Sans prétendre à un historique de la discipline et tout en insistant sur les développements récents, cet ouvrage rendra justice aux contributions de plusieurs des pionniers d’une anthropologie de la morale et de l’éthique. Alors que la première a mis l’accent sur la description et la comparaison des " systèmes " locaux de normes et de valeurs, la seconde recentre ses analyses sur le positionnement critique d’un sujet éthique devant gérer sa position et son statut moral. Mais alors, faut-il réduire la morale aux codes moraux collectifs et l’éthique à la liberté d’un sujet réflexif ? De quelles façons l’individu, dans toutes les sociétés, réussit-il à concilier liberté et soumission aux codes moraux ? Au bilan, en plus d’amorcer une réponse à ces diverses questions, l’ouvrage examinera les contributions de l’anthropologie à une redéfinition du relativisme moral et des conditions de la promotion de la tolérance.

2015, Shenwen Li, Frédéric Laugrand et Nansheng Peng (dir.), Rencontres et médiations entre la Chine, l'Occident et les Amériques. Missionnaires, chamanes et intermédiaires culturels, Presses de l'Université Laval, Collection La Chine et le monde, 464 p.
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À une époque où la Chine devient un acteur incontournable dans l’économie et les relations internationales, l'objectif principal de ce livre est de mieux comprendre les relations triangulaires entre les cosmologies chinoises (où dominent les valeurs confucéennes et la pensée analogique), les cosmologies occidentales (judéo-chrétiennes ou naturalistes depuis la Modernité) et les cosmologies analogiques et animiques des peuples autochtones des Amériques et de Sibérie. Les études rassemblées ici permettent d’examiner les points d'accrochage, comme les obstacles culturels qui marquent ces relations au cours de plusieurs siècles. Plus d’une vingtaine de chercheurs canadiens, chinois et européens issus de plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales (histoire, anthropologie, philosophie, etc.), proposent diverses études de cas qui se structurent autour de deux grands axes : un axe anthropologique qui aborde l’univers chamanique des deux côtés du Pacifique, véritable soubassement et lieu de jonction entre la Chine ancienne et le monde autochtone, ainsi qu’un axe historique qui traite du rôle complexe de différents médiateurs culturels, comme ces nombreux missionnaires occidentaux qui, depuis le xvie siècle, ont joué un rôle déterminant dans ces rencontres de l’Orient avec l’Occident.

2015, Monica Heller, Lindsay Bell, Michelle Daveluy, Mireille McLaughlin & Hubert Noël, Sustaining the Nation : The Making and Moving of Language and Nation, Oxford University Press, 288 p.
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Nouvelle parution sur l'ethnographie de la franco-mobilité d'est en ouest, dans les sables bitumineux et les mines. Écrit collectivement, le livre fait le lien entre l'Acadie, l'Alberta et les Territoires du Nord Ouest. Les circuits parcourus de part et d'autre du Canada par l'équipe de recherche autant que les travailleurs rendent compte de l'expérience des gens ici, là et en chemin.  
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2015, Cros M., J. Bondaz et F. Laugrand (dir.), Bêtes à pensées. Visions des mondes animaux. Éditions des archives contemporaines, 293 p.
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Comment cohabiter avec ceux qui nous regardent :
- des loups autonomes et des chiens gardiens en Mongolie (Bernard Charlier)
- des lions peu farouches et des ânes indisciplinés au Burkina Faso (Amandine Buselli)
- encore des chiens mais à attacher et à vacciner au Nunavik (Francis Lévesque)
- des vaches high tech en Belgique (Séverine Lagneaux)
- des oiseaux à photographier, des grues cendrées à nourrir en Angleterre (Vanessa Manceron)
- un dragon mythique et des « girafes » fantasmées en Thaïlande (Marion Dupeyrat)
- des ours polaires, des phoques, des caribous que l’on chasse mais avec lesquels on communique
- et à nouveau des chiens compagnons au Nunavik (Michèle Therrien)
- des ovins sacrifiés en Bulgarie et des deux côtés de la Méditerranée (Olivier Givre)
- et pour finir des cochons d’Inde catalyseurs d’interactions (Marine Grandgeorge)
- un lama, un âne, des chevaux, des brebis et toujours des chiens jouant en France un rôle de médiateurs (Jérôme Michalon)
- sans oublier ceux qui se retrouvent en couverture de cet ouvrage (Emmanuelle Héran)

Si tous les animaux ne se révoltent pas comme dans la célèbre Ferme des animaux de Georges Orwell (1945), ils ne cessent de transgresser les places que les humains leur attribuent, obligeant souvent ces derniers à s’interroger sur les conditions d’un vivre ensemble plus respectueux. Des anthropologues, mais aussi des chercheurs d’autres disciplines, témoignent dans cet ouvrage du caractère universel d’une telle interrogation et de la diversité culturelle des réponses qui lui sont apportées. Ces visions plurielles de notre « destin interconnecté » fournissent la matière d’un étonnant « pense-Bêtes » qui rend compte de la luxuriance éminemment ambiguë des mondes animaux.

 

Les enjeux sociaux, économiques et politiques locaux et globaux qui se déploient au sein des aires protégées sont multiples, complexes et parfois subtils. Par une analyse ethnographique de six villages côtiers insérés au sein de deux Réserves de biosphère dans l'État du Yucatan au Mexique, cet ouvrage cherche à comprendre comment se construit et se négocie localement la conservation environnementale. Il présente des portraits originaux de ces villages et offre, grâce à une comparaison systématique et inédite, une réflexion sur l'environnement et la conservation guidée par l'anthropologie de l'environnement et l'économie politique.

 
2015, Turner Sarah, Christine Bonnin et Jean Michaud, Frontier Livelihoods: Hmong in the Sino-Vietnamese Borderlands. Seattle: University of Washington Press. (sous presse)

Sarah Turner est professeure de géographie à l'Université McGill, Christine Bonnin est professeure en géographie à l'University College de Dublin, Jean Michaud est professeur au Département d'anthropologie de l'Université Laval

Do ethnic minorities have the power to alter the course of their fortune when living within a socialist state? In Frontier Livelihoods, the authors focus their study on the Hmong - known in China as the Miao - in the Sino-Vietnamese borderlands, contending that individuals and households create livelihoods about which governments often know little.

The product of wide-ranging research over many years, Frontier Livelihoods bridges the traditional divide between studies of China and peninsular Southeast Asia by examining the agency, dynamics, and resilience of livelihoods adopted by Hmong communities in Vietnam and in China's Yunnan Province. It covers the reactions to state modernization projects among this ethnic group in two separate national jurisdictions and contributes to a growing body of literature on cross-border relationships between ethnic minorities in the borderlands of China and its neighbors and in Southeast Asia more broadly.    
 
Revues scientifiques

 Henrion-Dourcy Isabelle (dir.), « Studies in The Tibetan Performing Arts », Revue d’Etudes Tibétaines, no. 40, Juillet 2017. 

Ce numéro est le premier volume de revue scientifique consacré aux arts du spectacle tibétains. La longue introduction fait le point sur trente années de recherches éparses et fragmentaires sur la musique, la danse, le théâtre et, plus récemment, le cinéma des Tibétains tant du Tibet que de la diaspora. S’ensuivent six contributions originales sur la place de la musique dans les vœux et interdits monastiques, sur l’esthétique de la musique d’offrande bouddhique, sur les recherches menées par des chercheurs tibétains sur les arts du spectacle depuis soixante ans, sur la musique pop des Tibétains exilés en Inde, sur l’impact des technologies digitales dans la transmission des savoir-faire des acteurs de théâtre et enfin sur le fossé qui sépare la théorie théâtrale du théâtre du geste en Occident de l’esthétique théâtrale tibétaine.

Gagné, N. et B. Trépied (dir.), 2016, « Colonialism, Law, and the City », City & Society, 28 (1).

Le numéro explore certains défis auxquels font face les autochtones résidant en ville ainsi que les luttes qu’ils mènent en milieu urbain. Ils contestent notamment les stéréotypes essentialisant qui participent à la négation de leur légitimité et qui ne reconnaissent pas leurs expériences comme authentiques. Les articles rassemblés dans ce numéro s’intéressent en particulier aux initiatives autochtones visant à réarticuler les dynamiques de pouvoir et donc, à redéfinir leur place au sein des États et territoires marqués par la colonisation. Les auteurs analyse ces luttes et défis à travers quatre études de cas ethnographiques en accordant une attention particulière aux contextes légal, politique et historique. Ces études de cas portent sur les Māori de Nouvelle-Zélande, les autochtones d’Hawai’i, les Premières Nations du Québec et les Kanak de Nouvelle-Calédonie.

2015, Religiologiques, Sciences humaines et religions, Julien Bondaz, Frédéric Laugrand et Michèle Cros (dirs), « Bête comme une image : Ontologies et figurations animales ». 32

Julien Bondaz est ethnologue et maître de conférences au Département d'anthropologie de l'Université Lumière Lyon 2.

Frédéric Laugrand est professeur au Département d'anthropologie de l'Université Laval.

Michèle Cros,anthropologue et psychologue, est professeure d'anthropologie à l'Université Lumière-Lyon 2.

 

2014, Société d’histoire atikamekw, Laurent Jérôme et Sylvie Poirier (dirs), «  Les Atikamekw Nehirowisiwok - territorialités et savoirs ». Recherches amérindiennes au Québec, XLIV (1).

Sylvie Poirier est professeure et directrice du Département d'anthropologie de l'Université Laval et Laurent Jérôme est professeur au Département de sciences des religions de l'Université du Québec à Montréal.




 
Rapports

2015, Hassan G., Kirmayer L.J., Mekki-Berrada A., Quosh C., el Chammay R., Deville-Stoetzel J.B., Youssef A., Jefee-Bahloul H., Barkeel-Oteo A., Coutts A., Song S. et Ventevogel P., Culture, Context and the Mental Health and Psychosocial Wellbeing of Syrians : A Review for Mental Health and Psychosocial Support staff working with Syrians Affected by Armed Conflict. Geneva: United Nations High Commissioner for Refugees-UNHCR.