Professeurs

Natacha GAGNÉ, professeure titulaire

Directrice des programmes de 1er cycle

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Ph.D., Université McGill, 2004. Identité, ethnicité, citoyenneté; questions autochtones contemporaines; colonialisme et décolonisation; anthropologie politique; anthropologie urbaine; anthropologie de l’Océanie; nationalisme et mouvements d’autonomie politique.

Département d’anthropologie
Université Laval
Pavillon Charles-De Koninck
1030 av. des Sciences-Humaines
Bureau 3407
1030, avenue des Sciences humaines
Québec (QC) G1V 0A6  CANADA

Téléphone : 418-656-2131, poste 7827
Courriel : natacha.gagne@ant.ulaval.ca  

 
Intérêts de recherche

Je m’intéresse depuis plusieurs années aux relations entre minorités et majorités dans les États pluralistes et aux questions relatives aux autochtones. Je poursuis présentement des recherches comparatives sur les processus de décolonisation et de redéfinition de la souveraineté. Je m'intéresse, entre autres, aux formes que prennent les stratégies politiques, mais également l'engagement comme citoyens parmi les Māori de la Nouvelle-Zélande et les Tahitiens de la Polynésie française. Je m’intéresse aussi au cas des Kanak de Nouvelle-Calédonie. À travers mes recherches, je tente de cerner les influences du type d’État, des histoires coloniales et du poids démographique sur la formulation des revendications souverainistes. Ces recherches s’inscrivent dans le cadre des échanges et du travail collectif menés avec des collègues français et québécois investis dans les champs des études autochtones et de l’anthropologie politique. Ces dernières années, ces collaborations m’ont amenée à m’intéresser également à la situation de groupes autochtones sans statut au Canada qui empruntent la voie des tribunaux pour se faire reconnaître des droits collectifs ainsi qu'aux legs coloniaux dans la justice dans les territoires français d'outre-mer.

Dans le champ de l’anthropologie urbaine, je me suis également attachée à ce que signifie être Māori  aujourd’hui et aux façons dont les identités māori sont vécues, en particulier en ville, un milieu qui est souvent perçu comme colonisé et non māori. Je me suis penchée en particulier sur les façons māori de s’aménager des lieux et des espaces confortables en ville ainsi que sur les luttes pour affirmer des dimensions importantes de la culture liées à leurs identités.

 
Projets de recherche

(Sélection)

Océanie

Mouvements autochtones et redéfinitions contemporaines de la souveraineté : comparaisons intercontinentales (Océanie et Amérique latine), Subvention Savoir du CRSH, chercheuse principale, avec Martin Hébert (cochercheur), 2013-2018

Legs colonial et outre-mer autochtones : Kanak de Nouvelle-Calédonie, Amérindiens de Guyane et Ma'ohi de Polynésie face à deux institutions de la République Française (justice, école), Subvention Jeunes Chercheuses Jeunes Chercheurs de l'Agence nationale de la recherche (France), cochercheuse, Benoît Trépied (chercheur principal), 2013-2018

L’interculturalité à l’œuvre. Pratiques muséales, travail des identités culturelles et politiques autochtones dans l’exposition itinérante māori « E Tū Ake », Subvention du Ministère de la Culture et de la Communication (France), cochercheuse, Gaëlle Crenn (chercheuse principale), 2012-2013

Les engagements citoyens à la lumière de l’histoire coloniale: les cas maaori et tahitien, Subvention ordinaire de recherche du CRSH, chercheuse principale, 2009-2012

Les peuples du Pacifique insulaire et l’État: autochtonie, identité, ethnicité, citoyenneté, Subvention Jeunes Chercheuses Jeunes Chercheurs de l'Agence nationale de la recherche (France), cochercheuse, Marie Salaün (chercheuse principale), 2006-2009

Canada et monde

Nouvelles configurations des dynamiques religieuses autochtones: du local au global, Subvention Soutien aux équipes de recherche, Fonds de recherche du Québec - Société et culture, cochercheuse, Robert Crépeau (chercheur principal), 2015-2019

La reconnaissance des groupes autochtones oubliés par les tribunaux canadiens: un dialogue identitaire, Subvention ordinaire de recherche du CRSH, cochercheuse, Sébastien Grammond (chercheur principal), 2009-2012

 
Publications

Livres

Gagné, N., 2013, Being Māori in the City. Indigenous Everyday Life in Auckland, Toronto, University of Toronto Press.

Indigenous peoples around the world have been involved in struggles for decolonization, self-determination, and recognition of their rights, and the Māori of Aotearoa-New Zealand are no exception. Now that nearly 85% of the Māori population have their main place of residence in urban centres, cities have become important sites of affirmation and struggle. Grounded in an ethnography of everyday life in the city of Auckland, Being Maori in the City is an investigation of what being Māori means today.

One of the first ethnographic studies of Māori urbanization since the 1970s, this book is based on almost two years of fieldwork, living with Māori families, and more than 250 hours of interviews. In contrast with studies that have focused on indigenous elites and official groups and organizations, Being Māori in the City shines a light on the lives of ordinary individuals and families. Using this approach, Natacha Gagné underlines how indigenous ways of being are maintained and even strengthened through change and openness to the larger society.

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Gagné, N. et M. Salaün (dir.), 2010, Visages de la souveraineté en Océanie, Paris, L’Harmattan, coll. « Cahiers du Pacifique Sud contemporain », no 6.

Dans le Pacifique Sud comme ailleurs, le recouvrement de souveraineté que la fin de la période coloniale annonçait a été d’abord clairement assimilable à la notion d’« indépendance », soit à une pleine souveraineté étatique en regard du droit international. Il semble qu’il n’en est aujourd’hui plus de même. Opérations de maintien de la paix et conditionnalité de l’aide au développement limitent, en pratique, la
souveraineté des jeunes États mélanésiens. Ailleurs, l’émergence de nouvelles formes de revendications de souveraineté « interne », qu’elles soient autonomistes ou se réclament du droit des peuples autochtones, contribue elle aussi à dissocier de manière inédite « souveraineté » et « indépendance ».

Parallèlement aux perspectives institutionnelles telles qu’elles sont développées par les sciences juridiques et politiques, le pari des textes rassemblés ici est de proposer une analyse de la souveraineté en marche, à travers des études de cas de la dynamique contemporaine des luttes souverainistes telles qu’elles s’affirment au quotidien et se recomposent localement, en Nouvelle-Zélande, à Hawai‘i, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.

Publié sous la direction de Natacha Gagné et Marie Salaün, avec les contributions de Sémir Al Wardi, Claire Charters, Natacha Gagné, Jamon Halvaksz, Ulf Johansson Dahre, Hamid Mokaddem, Bruno Saura et Éric Schwimmer. 

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Gagné, N. et L. Jérôme (dir.), 2009, Jeunesses autochtones : Affirmation, innovation et résistance dans les mondes contemporains, Québec et Rennes, Presses de l’Université Laval et Presses universitaires de Rennes.

Que signifie être jeunes et autochtones aujourd’hui ? Quelles sont leurs expériences des mondes contemporains ? Quels sont leurs projets, leurs visions du monde, leurs espoirs ? Alors que les jeunes autochtones sont les premières victimes du racisme et de la discrimination à l’endroit de leurs communautés et qu’ils sont aux prises avec de nombreux problèmes sociaux, ils sont aussi à considérer comme des agents culturels et sociaux compétents. Loin d’incorporer passivement les valeurs, les schèmes et les significations socioculturelles véhiculés au sein de leur société comme de la société dominante, les jeunes autochtones participent activement à la transmission et à la transformation des mondes auxquels ils prennent part.

Comment, de quelle manière et dans quels lieux les jeunes autochtones prennent-ils la parole ? Quelles sont leurs demandes en termes d’autonomie, de droits, de liberté ? Comment fait-on l’expérience du monde quand on est Atikamekw, Chiapanèque, Kanak, Māori, Quechua ou Maya ? Voilà quelques-unes des questions explorées dans cet ouvrage.  

Publié sous la direction de Natacha Gagné et Laurent Jérôme, avec des textes de Sophie Barnèche, Natacha Gagné, Marie-Pier Girard, Laurent Jérôme, Marie France Labrecque, Sabrina Melenotte, Sylvie Poirier et Marie Salaün, et une préface de Mona Belleau, une jeune Inuk originaire d’Iqaluit au Nunavut, ancienne présidente de l’Association étudiante autochtone de l’université Laval (AÉA).

 

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Gagné, N., Salaün, M. et T. Martin (dir.), 2009, Autochtonies: Vues de France et du Québec, Québec, Presses de l’Université Laval, coll. « Mondes autochtones ».

Autochtonie. Un même mot, une même langue, mais parlons-nous bien de la même chose d’un côté et de l’autre de l’Atlantique ? La francophonie permet d’éviter, dans une certaine mesure, l’écueil des incompréhensions linguistiques, mais en même temps, elle renvoie à des espaces nationaux, des histoires coloniales, des revendications contemporaines, des traditions intellectuelles et académiques a priori incommensurables. Le pari de ce livre, qui réunit une trentaine de spécialistes des questions relatives aux réalités autochtones est d’ouvrir un débat inédit dans un champ de recherches largement dominé par des perspectives anglo-saxonnes. Emblématique de la richesse des débats qui traversent les différentes disciplines des sciences humaines (anthropologie, sociologie, histoire et droit), le croissement disciplinaire que nous proposons ici est un moyen de rendre justice à la complexité des autochtonies. Afin d’éviter les malentendus sémantiques, il est d’abord indispensable de revenir aux généalogies du concept d’ « autochtonie ». A l’interface de notions identitaires et juridiques, la réflexion sur les autochtones et l’État permet de prendre la mesure de l’importance de l’échelle nationale dans le cadrage des revendications et des mobilisations au nom de l’autochtonie. À cette réhabilitation d’une dimension étatique parfois négligée dans les analyses de la mondialisation, s’ajoutent des éclairages locaux sur les représentations de soi comme autochtones en particulierdans les Amériques et en Océanie. À l’heure du bilan, il faut aussi faire le point sur la recherche, ce qui soulève des enjeux à la fois théoriques, épistémologiques et déontologiques, dans des contextes universitaires confrontés à leur nécessaire décolonisation. Une dernière partie invoque la dimension proprement universelle de l’expression artistique et invite à transcender l’essentialisme d’un « Grand partage » entre autochtones et non-autochtones.

Direction de numéros de revues scientifiques

Gagné, N. et B. Trépied (dir.), 2016, « Colonialism, Law, and the City », City & Society, 28 (1).

 

 

 

 

 

Gagné, N. et M. Salaün (dir.), 2012, « Indigeneity in Oceania Today: A Conceptual Tool, a Battle Cry and an Experience », Social Identities, 18(4).

Gagné, N. et S. Vibert (dir.), 2009, « Universalisme / Relativisme : une tension indépassable ? », Monde commun, 2(1).

Gagné, N. et C. Neveu (dir.), 2009, « Citoyennetés », Anthropologie et sociétés, 33(2).

 

 

 

Gagné, N. et A. Campeau (dir.), 2008, « L’expérience et la problématique de la (dé)colonisation : Autour de l’oeuvre d’Éric Schwimmer / (De)colonization as experience and field of enquiry: The work of Eric Schwimmer », Anthropologica, 50(1). 

 

 

 

 

Articles

Gagné, N., 2016, « The Waxing and Waning of the Politics of Authenticity: The Situation of Urban-Based Māori through the Lens of Municipal Politics », City & Society, 28 (1) : 48-73.

Gagné, N. et B. Trépied, 2016, « Colonialism, Law, and the City: The Politics of Urban Indigeneity », City & Society, 28 (1) : 8-22.

Gagné, N., 2016, « Identité et stratégie autochtones : leurs complexités et (im)possibilités en Polynésie française », Cahiers du CIÉRA, 13 : 6-33.

Gagné, N., 2015, « Brave New Words: The Complexities and Possibilities of an “Indigenous” Identity in French Polynesia and New Caledonia », The Contemporary Pacific, 27 (2) : 371-402.

Gagné, N., 2015, « De la souveraineté perdue à la souveraineté retrouvée : voyage vers l’avenir sur le dos des baleines », Religiologiques, (32) : 65-91. 

Gagné N. et M. Roustan, 2014, « Accompagner les taonga à travers le monde : une exposition māori à Paris et à Québec (note de recherche) », Anthropologie et Sociétés, 38 (3) : 79-93.

Gagné, N., C. Larcher et S. Grammond, 2014, « La communauté comme sujet et objet du droit : implications pour les Métis du Canada », Anthropologie et sociétés, 38 (2) : 151-174.

Gagné, N., 2013, « Musées et restes humains : Analyses comparées de cérémonies māori de rapatriement en sols québécois et français », Journal de la société des Océanistes, (136-137) : 77-88.

Gagné, N. et M. Salaün, 2013,  « Les chemins de la décolonisation aujourd'hui : perspectives du Pacifique insulaire », Critique internationale, (60): 111-132.

Gagné, N., 2013, « Reculs et avancées pour les droits des Māori en Aotearoa-Nouvelle-Zélande », Bulletin de la société des études océaniennes, (330) : 75-120.

Gagné, N., 2012, « The Study of Colonial Situations: The Emergence of a New General Approach? », Reviews in Anthropology, 41 (2) : 109-135.

Gagné, N., 2012, « Affirmation et décolonisation : la cérémonie de rapatriement par la France des toi moko à la Nouvelle-Zélande en perspective », Journal de la Société des Océanistes, (134) : 5-24.

Grammond, S., Lantagne I. et N. Gagné, 2012, « Aux marges de la classification officielle : les groupes autochtones sans statut devant les tribunaux canadiens », Droit et société, (81) : 321-342.

Gagné, N. et M. Salaün, 2012, « Appeals to indigeneity: insights from Oceania », Social Identities, 18 (4) : 381-398.

Gagné, N., 2011, « Cultural associations and the revival of marae in Tahiti », Anthropology News (online edition), 52 (7).

Gagné, N., 2011, « Les peuples autochtones et leur lutte », Litterama’ohi, 19 : 42-58.

Gagné, N., 2009, « The Political Dimensions of Coexistence », Anthropological Theory, 9 (2) : 33-58.

Gagné, N. et C. Neveu, 2009, « Présentation : l’anthropologie et la « fabrique » des citoyennetés », Anthropologie et sociétés, 33 (2) : 7-24.

Gagné, N., 2009, « Penser la citoyenneté à l’aune des histoires coloniales : terrains en pays maaori et tahitien », Anthropologie et sociétés, 33 (2) : 81-100.

Gagné, N. et S. Vibert, 2009, « Universalisme / Relativisme : une tension indépassable ? Introduction », Monde commun, 2 (1) : 3-8.

Gagné, N. et M. Salaün, 2009, « De la difficulté à traiter les faits sociaux comme des « choses » : l’anthropologie et la question autochtone », Monde commun, 2 (1) : 68-99.

Gagné, N., 2009, « Autochtones, chercheurs et essentialismes : analyse de deux postures opposées à la lumière du cas māori », Inditerra, (1) : 11-23.

Gagné, N., 2008, « On the Ethnicization of New Zealand Politics: The Foreshore and Seabed Controversy in Context », The Asia Pacific Journal of Anthropology, 9 (2) : 123-140.

Gagné, N., 2008, « L’analyse des relations entre minorités et majorités : retour sur la situation néo-zélandaise à l’aube des années 2000 », Anthropologica, 50 (1) : 101-119.

Gagné, N. et A. Campeau, 2008, « Éric Schwimmer et le processus de (dé)colonisation : le rapport d’un anthropologue à son objet », Anthropologica, 50 (1) : 3-12. Cet article fut également publié en anglais dans le même numéro : « The link between an anthropologist and his subject: Eric Schwimmer and the (de)colonization process », Anthropologica, 50 (1) : 13-22.

Gagné, N., Campeau, A. et Chartier, M., 2008, « Bibliographie d’Éric Schwimmer », Anthropologica, 50 (1) : 23-29.

Gagné, N., 2005, « Être jeune et Maaori aujourd’hui : L’université comme site de (ré)affirmation et de résistance », Recherches amérindiennes au Québec, 35 (3) : 59-70.

Gagné, N., 2001, « Théorisation et importance du terrain en anthropologie. Études de la construction des notions d’ « identité » et de « mondialisation » », Anthropologie et sociétés, 25 (3) : 103-122.

Chapitres de livres

Gagné, N., 2016, « Présentation. Le sacrifice d’hier à aujourd’hui : échos d’une intuition féconde », dans Hubert, Henri et Marcel Mauss, Essai sur la nature et la fonction du sacrifice, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige » : 1-41.






Grammond, S., Lantagne I. et N. Gagné, 2016, « Non-Status Indigenous Groups in Canadian Courts: Practical and Legal Difficulties in Seeking Recognition », dans P. Macklem and D. Sanderson (dir.), From Recognition to Reconciliation: Essays on the Constitutional Entrenchment of Aboriginal and Treaty Rights, Toronto, University of Toronto Press : 259-284.

Gagné, N., 2014, « Le marae : ancrage et métaphore pour être Māori et Tahitien aujourd’hui », dans L. Dousset, B. Glowczewski et M. Salaün (dir.), Les sciences humaines et sociales dans le Pacifique Sud : terrains, questions et méthodes, Marseille, pacific-credo Publications, coll. « Cahiers du Credo » : 249-270.

Gagné, N., 2013, « Un rapport ambigu à la ville ? Les expériences des Māori d'Auckland (Nouvelle-Zélande) », dans D. Dussy et É. Wittersheim (dir.), Villes invisibles: Anthropologie urbaine du Pacifique, Paris, L'Harmattan, Cahiers du Pacifique Sud contemporain, no 7 : 127-162.

Gagné, N., 2012, « Indigenous peoples, a category in development », dans P. Haslam, J. Schafer et P. Beaudet (dir.), Introduction to International Development Studies: Approaches, Actors, and Issues, Oxford, Oxford University Press, 2e édition : 454-472.

Gagné, N., 2011, « La stratégie autochtone : ses trajectoires en Océanie », dans P.-Y. Faberon, J.-M. Regnault et V. Fayaud (dir.), Destins des collectivités politiques d’Océanie. Volume 1 : Théories et pratiques, Aix-en-Provence, Presses Universitaires d’Aix-Marseille, coll. « Droit d’outre-mer » : 263-272.

Gagné, N., 2011, « L’inter-monde de qui ? Analyse d’un « choc de la réalité » chez les Maaori en contexte colonial », dans M.-B. Tahon (dir.), Sociologie de l’intermonde : La vie sociale après l’idée de société, Louvain-la-Neuve, Presses universitaires de Louvain : 153-168.

Gagné, N., 2010, « Pourquoi faire lire les œuvres littéraires d’auteurs autochtones à des étudiants en anthropologie? », dans M. Gatti et L.-J. Dorais (dir.), Littératures autochtones, Montréal, Mémoire d’encrier : 227-238.

Gagné, N., 2010, « Les espaces multiples de l’affirmation de l’autonomie maaori », dans N. Gagné et M. Salaün (dir.), Visages de la souveraineté en Océanie, Paris, L’Harmattan, Cahiers du Pacifique Sud contemporain, no 6 : 41-67.

Gagné, N. et M. Salaün, 2010, « La souveraineté comme affaire d’État à la souveraineté comme droits à s’autodéterminer : une présentation », dans Gagné, N. et M. Salaün (dir.), Visages de la souveraineté en Océanie, Paris, L’Harmattan, Cahiers du Pacifique Sud contemporain, no 6 : 11-40.

Gagné, N., 2010, « Structures et changement social dans l’interaction entre les mondes : un commentaire à la lumière d’exemples māori », dans M.-B. Tahon (dir.), Une anthropologue dans la Cité : autour de Françoise Héritier, Montréal, Éditions Athéna : 75-87.

Gagné, N. et L. Jérôme, 2009, « Présentation », dans Gagné, N. et L. Jérôme (dir.), Jeunesses autochtones : Affirmation, innovation et résistance dans les mondes contemporains, Québec et Rennes, Presses de l’Université Laval et Presses universitaires de Rennes : 13-19.

Gagné, N., 2009, « L’université : un site d’affirmation et de négociation de la coexistence pour les jeunes Maaori de Nouvelle-Zélande », dans N. Gagné et L. Jérôme (dir.), Jeunesses autochtones : Affirmation, innovation et résistance dans les mondes contemporains, Québec et Rennes, PUL et Presses universitaires de Rennes : 97-122.

Gagné, N. et M. Salaün, 2009, « Préface », dans B. Bosa et É. Wittersheim (dir.), Luttes autochtones, trajectoires postcoloniales, Paris, Karthala : 9-13.

Gagné, N. et M. Salaün, 2009, « Présentation », dans N. Gagné, T. Martin et M. Salaün (dir.), Autochtonies : Vues de France et du Québec, Québec, Presses de l’Université Laval, coll. « Mondes autochtones » : XIII-XX.

Gagné, N., 2008, « Les peuples autochtones, une catégorie en développement », dans P. Beaudet, J. Schafer et P. Haslam (dir.), Introduction au développement international : approches, acteurs, enjeux, Ottawa, Presses de l’Université d’Ottawa : 372-390.

Gagné, N., 2008, « Le savoir comme enjeu de pouvoir : l’ethnologue critiquée par les autochtones », dans D. Fassin et A. Bensa (dir.), Politiques de l’enquête : épreuves ethnographiques, Paris, La Découverte, coll. « Bibliothèque de l’IRIS » : 277-298.

Gagné, N., 2006, « Une approche dialogique de l’événement : Le cas d’un dilemme dans une famille maaori d’Auckland », dans Lévi, J.-J. et J.-I. Olazabal (dir.), L’événement en anthropologie : Concepts et terrains, Québec, Presses de l’Université Laval : 91-114.

Article dans la presse

Gagné, N. et M. Salaün, 2007, « Et si le Québec était la Nouvelle-Calédonie », Le Devoir, 11 décembre.

Comptes rendus de livres et commentaires (sélection)

Gagné, N., 2013, Review of Julie Evans, Ann Genovese, Alexander Reilly and Patrick Wolfe (2013), Sovereignty: frontiers of possibility, dans The Journal of Pacific History, 48 (3) : 343-344.

Gagné, N., 2012, « À propos de Mythes, missiles et cannibales : Le récit d’un premier contact en Australie de Laurent Dousset », Journal de la Société des Océanistes, (134) : 143-146.

Gagné, N.,2012, Review of Barbara Glowczewski and Rosita Henry (2011), The Challenge of Indigenous Peoples: Spectacle or Politics?, dans The Australian Journal of Anthropology, 23 (2) : 263-265.

Gagné, N., 2011, Compte rendu d’Anne Lavanchy (2009), Les langages de l’autochtonie. Enjeux politique et sociaux des négociations identitaires mapuche au Chili, dans Tsantsa, (16) : 195-196.

Gagné, N., 2003, Review of Chadwick Allen (2002), Blood Narrative: Indigenous Identity in American Indian and Maori Literary and Activist Texts, dans Pacific Affairs, 76 (2) : 334-335.

 
Mémoires de maîtrise

Complétés

Eve Desroches-Maheux, 2016, Quotidien et implication citoyenne : regard anthropologique sur la jeunesse  kanak à Koné (Nouvelle-Calédonie), Université Laval

Marie-Andrée Thériault, 2015, Identité et mobilisation politique : l'expérience des Métis du Nouveau-Brunswick, Université d’Ottawa

Stéphanie Vaudry, 2013, Être Inuit, jeunes et vivre en ville : le cas ottavien, Université d’Ottawa

Fenan Kalaty, 2013, Identities and experiences of African immigrant youth in Canada, Université d’Ottawa

Geneviève Dupuis, 2012, Transmission culturelle et négociation des relations à travers le théâtre chez les Māori en Aotearoa/Nouvelle-Zélande, Université d’Ottawa

Dorothy Reno, 2009, Sage and the City: A Case Study of Identity at an Urban Aboriginal Organization, Université d’Ottawa

Christine Baillargeon, 2008, Aboriginal Women Claiming Rights Through Writing: A Comparative Analysis, Université d’Ottawa

En cours

Anne-Julie Asselin, L'adoption coutumière fa'a'amu à Tahiti : défis et enjeux aujourd'hui au sein de la République française, Université Laval.

Jean-Félix Poulin, Nakamals et relations intercommunautaires à Nouméa, Université Laval 

Marie-Eve Paquet, Mobilisation et transformation du Vivir Bien pour les populations aymaras en ville : identité culturelle, affirmation et résistance à El Alto, Université Laval

Catherine Charest, Femmes et tatouages à Tahiti, Université Laval

Pascal-Olivier Pereira de Grandmont, "Choisir ses interdépendances" : autonomie, action politique et identité aux Îles Marquises, Université Laval

 
Thèses de doctorat

En cours

Aude Lanthier, Changements sociaux et ascension sociale à la Martinique : approche ethnographique de la fonction publique et du monde des affaires, Université Laval

Stéphanie Vaudry, Réclamer des terres en tant qu’autochtones en Uruguay, Université Laval

Catherine Pellini, Art et transformations des identités féminines : les femmes artistes māori en Nouvelle-Zélande (cotutelle), Université d’Ottawa et Université de Provence